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GUILLAUME MARCHAIS : Le vin et le droit

19 décembre 2025

Avocat parisien d’origine bordelaise, Guillaume Marchais conseille en propriété intellectuelle et droit du vin. Membre de WI&NE, il s’inquiète de la filière, réglementation, consommation, et évolution vers vins plus légers.

Guillaume Marchais, avocat à Paris et Bordeaux : droit du vin, marques et propriété intellectuelle

Son cabinet d’avocats, Guillaume Marchais l’a fondé il y a 25 ans à Paris. Et puis il y a quelques années il a choisi de poser aussi ses compéténces professionnelles à Bordeaux, ville dont il est originaire et où il a grandi jusqu’à ses études de droit,. Autrement dit, un pied dans la capitale du vin et de la Nouvelle Aquitaine, un autre dans le capitale du Pays.


Les compétences professionnelles, ses spécialités, Guillaume Marchais les exerce endroit de la propriété intellectuelle, en particulier droit des marques, droit de la vigne et du vin, actions encontrefaçon et concurrence déloyale, etc.


Tous ces sujets sont traités autant en France qu’à l’étranger. Autour de Guillaume Marchais travaille sur ces multiples dossiers et thèmes une équipe très spécialisée de 8 personnes dont deux avocats associés.


« Pour moi, WI&NE est un lieu privélégié d’échanges entre personnes d’horizons professionnels différents mais toutes liées au vin. Je fais en sorte de participer à toutes les rencontres et évènements organisés par David Lawton. On apprend toujours énormément » souligne Maître Marchais. »

Crise de la filière viticole : réglementation, consommation, concurrence et évolution des vins

« Evidemment Guillaume Marchais est très attentif a la situation actuelle de la filière. « Je pense qu’il n’y a pas eu l’anticipation suffisante de l’évolution des marchés, de la demande, de la baisse de la consommation, une réflexion insuffisante aussi concernant le poids grandissant du sujet « vin et hygiénisme » dont on parle tout le temps.

Et puis la législation de plus en plus lourde, la loi Evin, les droits de douanes sont entre autres, autant d’éléments qui alourdissent fortement les difficultés. »

L’avocat bordelo-parisen fait aussi ce constat qui commence à faire son chemin : »le vin d’autrefois, c’est fini. » Il voit une évolution, déjà observée dans d’autres régions et à l’étranger, qui se dirige vers une « production de vins plus légers, titrant moins, plus fruités, » .


Enfin pour Guillaume Marchais l’arrachage est un « crève cœur pour toute une filière. « Et puis que peut fairele vigneron après lorsque sa vigne est détruite en tout ou partie ? L’arrachage peut-il permettre à la profession de se sauver financièrement? »


Ce sont là des questions que se pose Guillaume Marchais, comme la plupart des professionnels de la vigne et du vin. Et sans avoir de véritables réponses. »

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